Un dernier café en terrasse pour la dernière journée de l’année universitaire à l’IAE Lille !

Un rythme effréné. Beaucoup de rencontres et de retrouvailles après 2 ans de COVID.

C’est donc l’heure du bilan (c’est en partie une réponse aux étudiants qui m’ont si gentiment souhaité « bonnes vacances » fin mai à la fin des cours) :

* 2 formations à gérer avec quelques contraintes sanitaires au début (30 étudiants en FA et 30 étudiants étrangers en FC avec l’Ecole supérieure de journalisme de Lille). Merci aux entreprises partenaires !

* Pas mal de cours et des expériences pédagogiques – merci aux étudiants de m’avoir supporté ! J’aurais pu faire mieux, mais avouez que vous aussi ;).

* 4 colloques scientifiques (avec le regret d’avoir dû présenter à distance au lieu d’aller à Oxford ou à La Rochelle).

* 2 chapitres de livre. Merci à Isabelle Vandangeon, Didier Calcei et Philippe Lépinard.

* 4 articles de presse (en recherche on appelle ça de la « valorisation », avant ça s’appelait de la « vulgarisation », bientôt ?). Merci à François GEUZE notamment.

* 2 webinaires et 2 conférences (il paraît qu’on dit aussi keynote désormais). Merci à Maxime FRANÇOIS. Merci aux équipes de FORMASUP CFA de l’Enseignement Supérieur

* 1 troisième session comme jury du concours de l’agrégation d’éco-gestion. J’avoue être moins critique désormais sur le rôle des inspecteurs de l’éducation nationale (oui, leurs missions sont vraiment importantes et oui c’est un métier qui justifie l’existence d’un corps autonome…) – au lecteur de passage : je suis un militant du unschooling et de la liberté d’instruction (donc en conflit avec l’attitude inique des rectorats vis à vis de l’instruction en famille depuis la loi dite « séparatisme »).

* La responsabilité de l’innovation pédagogique avec Annabel Salerno. Merci Pascal Grandin pour ta confiance.

* Un peu plus de réseau que les 2 années passées pour travailler les débouchés professionnels des étudiants. Etc (dont le café quotidien).

Au final, j’aime toujours autant mon métier. On ne vit pas dans un monde de bisounours pour autant. Désormais, pour les universitaires, les années démarrent fin août et s’arrêtent fin juillet. Disparu le long temps mort estival où, après avoir bouclé définitivement une année, venait le temps de l’écriture et de la lecture. Tout est en continu, avec moins de temps pour le travail « intellectuel » long.

Un métier -un beau métier- plus qu’un travail, à la condition d’une distanciation vis à vis des logiques organisationnelles qui confinent parfois au baroque, voire au surréalisme (exceptionnellement au pop art quand on parle de pédagogie) : extension du contrôle bureaucratique, de la centralisation et manque d’enseignants-chercheurs et de personnels d’encadrement administratif. Mais il reste l’essentiel : les rencontres avec les étudiants et débats avec les collègues.

Au programme de cette dernière journée : le jury de 2ème session du Master GRH avec Lidwine Maizeray et Frédéric Sauvage

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